L’impardonnable

Un million d’hommes!
Morts pour la patrie!
Un million d’hommes!
Qui ont abreuvé de leur sang
Les champs de bataille!
Un million d’hommes!
Qui tombent poignardés au nom de la liberté,
– l’âme de leur vie, –
Comme tombent les feuilles mortes,
Comme tombent la grêle
Et les perles de neige!
Un million d’hommes!
Héros ou victimes!
Morts dans l’ouragan
D’événements sublimes,
– d’où jaillit le vol multicolore
De l’archange immortalisé! –
Sont un malheur moins grand pour la vie,
Et pèsent moins lourd dans la balance juge,
Et sont une calamité moins criante,
Qu’un seul innocent divin!
Dont le sang infortuné a coulé
Pour abreuver nos racines de savoir sacré!
– qu’un prophète –
Assassiné
Dans la citadelle du siècle,
O siècle des libertés!
Et révolte dieu plus vite,
Qu’un million d’hommes morts assassinés!

On doit lutter pour sa cause

Rebelle-toi mon coeur!
Rebelle-toi!
Contre la foi de ce siècle impie et irréligieux!
Rebelle-toi contre les religions du méchant,
et le mensonge des savants!
Rebelle-toi contre la nuit qui aveugle
et les soleils qui éblouissent!
Rebelle-toi mon coeur!
Rebelle-toi!

Lire le poème»

Poème Divin
-1-

Seigneur!
L’Univers est un « Poème immatériel »
qui ne cesse de germer
au sein des galaxies.
Le jour où l’Harmonie reprendra la tribune sidérale,
pour accorder nos doutes et nos cris,
tous sauront
que Toi seul
es Dieu, l’Unique et l’Infini!
Depuis l’aube des temps,
Tes poèmes palpitent au coeur des galaxies,
dans des vers qui vivent et se multiplient
en genèses, déclins et recommencements!

Lire le poème»

Poème Divin
-2-

Chaque peuple,
chaque nation,
et chaque être dans son domaine, Seigneur,
tente de se vanter d’une chose, qui,
en bonne réalité, ne lui appartient pas.
Car Toi seul est le Dispensateur
de toutes choses ici-bas!
Celui-ci dira: « N’est-ce-pas moi, Muse,
qui ai donné cette belle page?! »
Et cet autre: « Ce merveilleux tableau,
n’est-il pas venu au monde que grâce à mon pinceau? »

Lire le poème»

Poème Divin
-3-

Une idée d’Absolu est née
au cœur de Ton immense Coeur Divin ;
et Tu as créé les Mondes sans commencement ni fin !
Tout au long des millénaires,
les Âmes s’éveillent et s’appellent l’Une l’Autre.
Elles se mêlent et se confondent,
se fuient, s’enlacent et se défient.
Elles paraissent se demander une source d’accord sidéral,
avant d’entamer l’Idéal Concert cosmique!

Lire le poème»

Poème libre

D’une bougie les perles que pleure,
vermeille, la flamme,
ondine cachée au sein des flots amers,
et la douceur de sa pointe qui danse,
molle et finie,
composent un mystère de silence et de couleurs
et de parfums infinis!

Lire le poème»

Copyright © 2009 Georges H. Chakkour – Tous droits réservés